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Compte-rendu - Serge Tomé SessionsLes autres journées ont été un mélange de présentations, de discussions le matin, d'écriture dans le Parc des Pionniers en bordure du Saint-Laurent, puis de discussions et d'évaluation des haïkus l'après-midi. L'écriture se faisait en groupes de plus ou moins 6 personnes, avec une répartition de compétences. Un(e) auteur(e) invité(e) ou Francine passaient dans les groupes afin de discuter "sur le motif". ![]() Photo Louise Saint-Pierre La première présentation a été la mienne sur une nouvelle approche du haïku par les contraintes. Un sujet tellement riche et prenant que les participant(e)s ont demandé à faire déborder le temps alloué à l'après midi du premier jour, et à une partie du matin de deuxième et troisième. Hélène Leclerc nous a parlé le lendemain du haïku et du papillon, son expérience de la découverte de la légèreté et la profondeur de cette écriture. ![]() Photo Blanca Baquero France Cayouette a expliqué le haïku en tant que résistance à l'abondance, à la facilité. Chaque présentation faisait l'objet de discussions, à la fois pendant et après, afin de bien s'assurer que les choses sont bien claires. ![]() Photo Louise Saint-Pierre Le 6, visite à l'inauguration de l'exposition "De la parole au geste" (livres d’artistes sculptés dans le bronze) en présence de l’artiste, madame Thérèse Bourbeau-Cholette, à la Bibliothèque Alice-Lane. Une personne très étonnante, très vive pour son âge, qui nous a impressionné. Christine Gilliet du Groupe de Recherche et d'Education sur les Mammifères Marins de Tadoussac (GREMM) nous a parlé des baleines. Elle nous a invité à écrire sur les photos présentées sur son PC ainsi que dans les revues de l'association. Les haïku réunis ont fait l'objet d'une mise au site ainsi que dans la
revue "Baleines en direct" (Volume 6 numéro 8 de Portrait de baleines). |