nuit de juillet
ta caresse
comme une morsure
tu dors désarmé
le pli de ta paupière
m'est si familier
chairs offertes
à un veux bouc
gaspillage
la lune voyeuse
entre à pas feutrés
dans la chambre des amants
trace d'héliotrope
sur ton passage
brève rencontre
mon corps
jamais rassasié
quémande une caresse
les draps sont doux
au matin d'hiver
ne te lève pas
dans le secret
de mon sexe
je rougis
Est-ce le vent
Ou ta caresse
Sur mon épaule brûlante?
il fait nuit encore
tu m'alouettes
au petit matin
chevauchée câline
sous tes doigts
mon dos se cambre
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